Je reste !

Cinéma Je reste ! Création : Diane Kurys, Florence Quentin Avec : Sophie Marceau, Charles Berling, Vincent Perez Diffusion : Cinéma Je reste !, réalisé par Diane Kurys et sorti en 2003, réunit Sophie Marceau, Vincent Perez et Charles Berling. Marie, traductrice littéraire, voit son compagnon la quitter brutalement pour une autre femme. Refusant de céder l’appartement qu’ils partageaient, elle décide de rester sur place, malgré la présence de son ex et de sa nouvelle compagne. Ce huis clos inattendu devient le terrain d’un affrontement feutré, où blessures sentimentales et désirs inavoués s’entrecroisent. L’univers visuel de Je reste ! privilégie une lumière douce et naturelle, ancrée dans des espaces intimes et quotidiens. Les textures sont discrètes, proches des corps et des visages, laissant place à une atmosphère feutrée. Le rythme de l’image accompagne les échanges, sans rupture, dans une continuité apaisée. Les couleurs, sobres et équilibrées, participent à une esthétique visuelle réaliste, soutenue par un étalonnage mesuré et une finition qui cherche la justesse plutôt que l’effet. Le travail de post-production image respecte l’intention de mise en scène, en valorisant les nuances de jeu et les silences visuels. Post-production image Post-production son livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2026/02/Je-reste-2003-Bande-annonce.mp4 Retour
Rire et châtiment

Cinéma Rire et châtiment Création : Isabelle Doval Avec : José Garcia, Isabelle Doval, Laurent Lucas Diffusion : Cinéma Rire et Châtiment, réalisé par Isabelle Doval, réunit José Garcia, Isabelle Doval et Laurent Lucas. Vincent Roméro est un ostéopathe brillant, drôle en permanence, comme si le silence lui était impossible. À force d’occuper l’espace, il finit par épuiser Camille, qui le quitte. Et le soir même, un drame absurde surgit : au restaurant, un ami meurt, emporté par une crise de fou rire. Vincent comprend alors que son humour peut blesser parfois jusqu’à l’irréparable. Une post-production professionnel ou l’image reste ancrée dans le quotidien : lumières naturelles, décors réels, rythme fluide. Elle laisse venir le décalage sans l’appuyer, et fait naître le trouble dans des ambiances simples là où la comédie frôle, par instants, quelque chose de plus fragile. L’étalonnage et la finition, ici, s’imaginent comme un travail de précision : garder la clarté et la sobriété, harmoniser les ambiances, préserver des carnations justes, sans durcir le film. Une post-production image discrète, au service d’un équilibre délicat entre légèreté et gravité. Post-production image Post-production son livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2026/01/RIRE-ET-CHATIMENT-Bande-Annonce-CXWg1GfqDAc.mkv Retour
La turbulence des fluides

Cinéma La turbulence des fluides Création : Manon Briand Avec : Pascale Bussières, Julie Gayet, Geneviève Bujold Diffusion : Cinéma Le film La Turbulence des fluides, réalisé et scénarisé par Manon Briand, raconte l’histoire d’Alice Bradley, sismologue à Tokyo, envoyée dans sa ville natale de Baie-Comeau au Québec, après un phénomène étrange : la marée s’est brusquement arrêtée sur l’estuaire du fleuve Saint-Laurent. À mesure qu’Alice creuse l’anomalie, elle comprend que le phénomène maritime semble lié à un drame ancien et collectif entre mémoire, mystère et résurgence des souvenirs. Le rythme visuel se fait contemplatif, l’émotion contenue, l’air chargé d’attente, comme si le paysage lui-même retenait son souffle.Chaque plan respire une tension intérieure mise ne valeur par la post-production. Post-production image Post-production son livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2025/11/LA-TURBULENCE-DES-FLUIDES-Bande-annonce-VF.mp4
Peau d’ange

Cinema Peau d’ange Création : Vincent Perez, Karine Silla, Jérôme Tonnerre Avec : Morgane Moré, Guillaume Depardieu, Karine Silla Diffusion : Cinéma Le film Peau d’ange, réalisé par Vincent Perez, qui met en scène Morgane Moré dans le rôle d’Angèle, accompagnée de Guillaume Depardieu, Karine Silla, Magali Woch et Dominique Blanc.Angèle, fraîchement sortie de sa campagne, quitte son village pour travailler comme domestique dans une grande demeure bourgeoise. Lorsqu’elle fait la rencontre de Grégoire, un homme hanté par le deuil. Une nuit d’amour intense se transforme pour elle en quête d’amour, de reconnaissance, et de revanche. Visuellement, le film installe un contraste saisissant entre l’espace de la campagne et la solitude urbaine d’une petite ville de province : la lumière tamisée filtre à travers les vieux volets, les intérieurs bourgeois résonnent d’un écho feutré, tandis que la matérialité du décor donne à la texture de l’image une densité presque tactile. Le spectateur est invité à s’immerger dans la tension d’un désir silencieux, dans la pulpe d’un rêve brisé. Post-production image Post-production son livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2025/11/Peau-dange-Film-Bande-Annonce-VF.mp4
Wasabi

Cinéma Wasabi Création : Gérard Krawczyk, Luc Besson Avec : Jean Reno, Ryôko Hirosue, Michel Muller Diffusion : Cinéma Le film Wasabi, réalisé par Gérard Krawczyk, met en scène Jean Reno dans le rôle d’Hubert Fiorentini, commissaire bougon et bourru, aux côtés de Ryōko Hirosue (Yumi) et Michel Muller (Momo). Le scénario signé Luc Besson nous entraîne de Paris à Tokyo, sur les traces d’un passé latent, d’un héritage inattendu et d’un réseau qui ne plaisante pas. La lumière glisse entre les néons de Tokyo et les ombres urbaines parisiennes, tandis que la texture de l’écran se fait brute, parfois granuleuse, parfois lisse comme un rideau de pluie sur vitres. Le rythme alterne tension et respiration, les couleurs passant d’un bleu glacier à un rouge chaud-épice, comme un wasabi qui monte au nez. . L’étalonnage joue finement sur les contrastes : les rouges sont profonds, les peaux légèrement dorées, les arrière-plans japonisants légèrement désaturés pour mieux laisser vibrer les personnages. la post-production image, révéle chaque nuance du métal froid d’un avion au regard incandescent de Yumi grâce à un savoir-faire alliant rigueur technique et sensibilité cinématographique Post-production image Post-production son livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2025/11/Wasabi-Bande-Annonce-VF.webm
Le baiser mortel du dragon

Cinéma Le baiser mortel du dragon Création : Chris Nahon, Luc Besson, Robert Mark Kamen, Jet Li Avec : Jet Li, Bridget Fonda, Tchéky Karyo Diffusion : Cinéma Le Baiser mortel du Dragon réalisé par Chris Nahon et mettant en vedette Jet Li, Bridget Fonda et Tchéky Karyo, raconte l’histoire de Liu Jian, officier des services secrets de Hong-Kong envoyé à Paris pour une mission qui dérape. Trahi, accusé à tort, il devient fugitif et se lance dans une course contre la montre pour prouver son innocence. L’univers visuel du film conjugue élégance et brutalité la lumière froide des rues parisiennes, la texture glacée des façades haussmanniennes, les courses-poursuites sous le bleu urbain tout est rythme et tension. La post-production image joue un rôle essentiel, affinement du grain, contraste accentué, mouvement fluide des caméras-volantes. Chaque plan respire la traque, chaque cadre capture un souffle suspendu entre désir de vérité et chute inévitable. Post-production image post-production son livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2025/11/Kiss-of-the-Dragon-2001-Trailer-HD.mkv
L’art (délicat) de la séduction

Cinéma L’art (Délicat) de la séduction Création : Richard Berry, Jean-Marc Aubert, Fabrice Roger-Lacan Avec : Patrick Timsit, Cécile de France, Richard Berry Diffusion : Cinéma Le film L’Art (délicat) de la séduction, réalisé par Richard Berry raconte l’histoire d’Étienne, quadragénaire, qui s’engage dans une quête singulière de maîtrise et de désir après sa rencontre avec Laura. Dans ce jeu de rendez-vous et d’attentes, il explore un terrain entre liberté et contrainte, où le désir se mesure au temps. Le film adopte un univers visuel à la fois élégant et vulnérable : lumière douce mais nerveuse, textures feutrées dans les intérieurs. La post-production image joue ici un rôle subtil : la matière des visages, la finesse des ombres, les silences incarnés dans le cadre deviennent des composantes à part entière du récit. Les couleurs se tempèrent, les contrastes s’affinent, et chaque plan décline la tension entre attente et révélation. Post-production image Accessibilité livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2025/11/LArt-delicat-de-la-seduction-2001-Bande-Annonce-VF-IAXbAGJJdUE.mkv
Les rivières pourpres 2 : Les anges de l’apocalypse

Cinéma Les rivières pourpres 2 Les anges de l’apocalypse Création : Olivier Dahan, Luc Besson, Jean-Christophe Grangé Avec : Jean Reno, Benoit Magimel, Camille Natta Diffusion : Cinéma Dans Les Rivières pourpres 2 : Les anges de l’apocalypse, Olivier Dahan prolonge l’univers de Mathieu Kassovitz en le transfigurant. Jean Reno retrouve le rôle du commissaire Niemans, cette fois entraîné dans un labyrinthe ésotérique où rites anciens et crimes contemporains se confondent. Entre symbolisme religieux et course contre la mort, le film déploie une tension à la fois mystique et organique. La post-production accentue cette dualité : une lumière dorée qui filtre à travers la pierre et la poussière, des ombres denses qui sculptent les visages comme des icônes. Les textures, volontairement granuleuses, font vibrer la matière du sacré et du réel. Chaque séquence trouve son équilibre entre violence et contemplation, révélant une esthétique du chaos maîtrisé. Le studio a accompagné cette vision avec un travail d’étalonnage précis et sensoriel, restituant la densité chromatique et la clarté dramatique voulues par le réalisateur. Un geste de post-production au service de la lumière, de la tension et du mystère fidèle à la mission du studio : donner à chaque image la justesse d’une émotion. Post-production image Post-production son livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2025/11/Les-Rivieres-pourpres-2-2004-Bande-Annonce-VF.webm
Les blessures assassines

Cinéma Les blessures assassines (2000) Création : Jean-pierre Denis, Michèle Pétin, Paulette Houdyer Avec : Sylvie Testud, Julie-Marie Parmentier, Isabelle Renauld Diffusion : Cinéma Porté par les interprétations bouleversantes de Sylvie Testud et Julie-Marie Parmentier, Les Blessures assassines retrace le destin tragique des sœurs Papin, domestiques liées par un lien fusionnel et meurtrier. Entre oppression sociale et vertige psychologique, Jean-Pierre Denis dresse le portrait d’une aliénation à la fois intime et universelle. Dans cette œuvre tendue et lumineusement austère, le travail de post-production révèle toute la matière sensible du récit : une lumière coupante, des textures froides et organiques, un grain qui respire la tension. Le rythme visuel épouse la folie montante des protagonistes, transformant chaque silence en déflagration émotionnelle. La précision du contraste et la justesse chromatique accentuent la frontière floue entre réalité et délire. Grâce à un savoir-faire alliant rigueur technique et sensibilité cinématographique, le studio a sublimé la texture du film fidèle à sa mission : donner à chaque image la justesse d’une émotion. Post-production image Accessibilité livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2025/11/Les-blessures-assassines-Bande-Annonce-VF.mkv
The Dancer

Cinéma The Dancer (2000) Création : Frédéric Garson, Jessica Kaplan, Luc Besson Avec : Mia Frye, Garland Whitt, Rodney Eastman Diffusion : Cinéma Dans The Dancer, réalisé par Fred Golan et porté par Mia Frye, le corps devient langage. Ce film atypique mêle performance, musique électronique et abstraction visuelle pour explorer la frontière entre mouvement et émotion. L’image y tient un rôle central : captée, modulée, amplifiée par un travail d’image exigeant, où le rythme s’imprime dans chaque plan. Jeux de contrastes, textures organiques, fondus rythmés : chaque choix visuel prolonge la musicalité du geste et la physicalité de la danse. La post-production devient ici un prolongement du mouvement, un souffle, une pulsation. Digital Factory a accompagné cette œuvre singulière avec une approche à la fois technique et sensible, qui a permis de révéler toute la dimension sensorielle du film. Une collaboration où la technologie s’efface au profit de l’émotion visuelle. Post-production image Post-production son livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2025/11/The-Dancer-Bande-annonce-Version-Francaise.mkv