Je reste !

Cinéma Je reste ! Création : Diane Kurys, Florence Quentin Avec : Sophie Marceau, Charles Berling, Vincent Perez Diffusion : Cinéma Je reste !, réalisé par Diane Kurys et sorti en 2003, réunit Sophie Marceau, Vincent Perez et Charles Berling. Marie, traductrice littéraire, voit son compagnon la quitter brutalement pour une autre femme. Refusant de céder l’appartement qu’ils partageaient, elle décide de rester sur place, malgré la présence de son ex et de sa nouvelle compagne. Ce huis clos inattendu devient le terrain d’un affrontement feutré, où blessures sentimentales et désirs inavoués s’entrecroisent. L’univers visuel de Je reste ! privilégie une lumière douce et naturelle, ancrée dans des espaces intimes et quotidiens. Les textures sont discrètes, proches des corps et des visages, laissant place à une atmosphère feutrée. Le rythme de l’image accompagne les échanges, sans rupture, dans une continuité apaisée. Les couleurs, sobres et équilibrées, participent à une esthétique visuelle réaliste, soutenue par un étalonnage mesuré et une finition qui cherche la justesse plutôt que l’effet. Le travail de post-production image respecte l’intention de mise en scène, en valorisant les nuances de jeu et les silences visuels. Post-production image Post-production son livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2026/02/Je-reste-2003-Bande-annonce.mp4 Retour
Haute tension

Cinéma Haute Tension Création : Alexandre Aja, Grégory Levasseur Avec : Cécile de France, Maïwenn, Phillipe Nahon Diffusion : Cinéma Haute tension réalisé par Alexandre Aja sorti en 2003, met en scène Cécile de France, Maïwenn et Philippe Nahon. Marie et Alexia, deux étudiantes, passent le week-end dans la maison isolée de la famille. Une nuit, un tueur surgit et massacre les occupants. Cachée, Marie assiste à l’horreur avant de se lancer dans une course désespérée pour survivre et retrouver son amie, emportée dans l’obscurité. Dans Haute Tension l’image est dominée par une lumière rare, tranchante, qui découpe les corps et les espaces. Les textures sont brutes, presque abrasives, tandis que le rythme visuel impose une tension constante. Les couleurs, volontairement contenues, renforcent une atmosphère étouffante où chaque nuance compte. L’étalonnage accentue les contrastes et guide le regard, et la finition préserve cette densité sombre. Dans un univers aussi radical, Digital Factory accompagne l’image avec retenue, en affinant les équilibres de lumière et en harmonisant les ambiances sans altérer la violence du propos. Le travail de post-production image s’inscrit dans le respect strict de l’intention du réalisateur, laissant la tension s’exprimer pleinement à l’écran. Post-production image Post-production son livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2026/01/Film-Haute-tension-Bande-Annonce.webm Retour
Fanfan la tulipe

Cinéma Fanfan la tulipe Création : Gérard Krawczyk, Luc Besson, Jean Cosmos Avec : Vincent Perez, Penélope Cruz, Didier Bourdon Diffusion : Cinéma Fanfan la tulipe, réalisé par Gérard Krawczyk et sorti en 2003, revisite le célèbre héros de cape et d’épée à travers une aventure vive et romanesque. Vincent Perez incarne Fanfan, un jeune homme libre et audacieux qui s’engage dans l’armée du roi Louis XV pour échapper à un mariage imposé. Sur sa route, il croise Adeline La Franchise, interprétée par Penélope Cruz, dont les prédictions nourrissent ses rêves de gloire et de destin hors du commun. Le film mêle action, humour et romance dans un récit porté par l’élan du mouvement et le goût de l’aventure. L’esthétique visuelle du film fait vibrer chaque scène d’une lumière claire, d’un grain de texture qui évoque la poussière des grandes plaines et la lueur des révoltes. Les ambiances oscillent entre soleil franc et ombres profondes, portées par un étalonnage qui équilibre la chaleur des teintes et la vivacité des contrastes. Le rythme de l’image accompagne la narration, capturant la fraîcheur des duels tout autant que la délicatesse des instants suspendus. Dans ce projet, Digital Factory s’inscrit avec subtilité dans le processus de finition et d’étalonnage pour renforcer l’écriture visuelle du réalisateur. Chaque nuance de lumière est respectée, chaque plan élevé à une clarté qui sert l’intention narrative, sans jamais trahir l’univers d’origine. L’harmonie des tons, la profondeur des contrastes et la précision du rendu contribuent à une expérience immersive, où l’émotion s’exprime par l’image et non par l’artifice. Grâce à un savoir-faire alliant rigueur technique et sensibilité cinématographique, Post-production image Post-production son livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2026/01/Fanfan-la-Tulipe-2003-Bande-annonce.mp4 Retour
Moi César, 10ans 1/2, 1,39m

Cinéma Moi César 10ans 1/2 1m39 Création : Richard Berry, Eric Assous Avec : Jules Sitrux, Maria De Medeiros, Josephine Berry Diffusion : Cinéma Moi César, 10 ans 1/2, 1m39, réalisé par Richard Berry en 2003, met en scène Jules Sitruk, aux côtés de Maria de Medeiros et Richard Berry. Le film adopte le point de vue de César, dix ans et demi, qui raconte son monde avec ses mots, ses peurs et ses élans. À travers son regard d’enfant, César observe ses parents, leur amour fragile, leurs silences, leurs failles. Il tente de comprendre ce qui se fissure, ce qui se cache derrière les adultes. Entre humour, naïveté et lucidité désarmante, le film raconte une enfance traversée par l’inquiétude mais aussi par une tendresse profonde. L’esthétique visuelle reste simple, douce, proche du réel. La lumière est naturelle, souvent chaleureuse, les couleurs discrètes. La caméra se place à hauteur d’enfant, attentive aux visages, aux gestes, aux détails du quotidien. Le rythme est calme, laissant place à l’émotion sans jamais la souligner. Dans ce cadre, la post-production image et l’étalonnage visent la retenue. Il s’agit d’harmoniser les ambiances, de préserver la douceur des tons et la sincérité des regards. Une finition délicate, pensée pour accompagner l’émotion sans la contraindre. Grâce à un savoir-faire alliant rigueur technique et sensibilité cinématographique, la post-prod a sublimé cette matière visuelle fidèle à sa mission : donner à chaque image la justesse d’une émotion. Post-production image Post-production son livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2026/01/Moi-Cesar-10-ans1-2-1m39-Bande-annonce.mp4 Retour
Rire et châtiment

Cinéma Rire et châtiment Création : Isabelle Doval Avec : José Garcia, Isabelle Doval, Laurent Lucas Diffusion : Cinéma Rire et Châtiment, réalisé par Isabelle Doval, réunit José Garcia, Isabelle Doval et Laurent Lucas. Vincent Roméro est un ostéopathe brillant, drôle en permanence, comme si le silence lui était impossible. À force d’occuper l’espace, il finit par épuiser Camille, qui le quitte. Et le soir même, un drame absurde surgit : au restaurant, un ami meurt, emporté par une crise de fou rire. Vincent comprend alors que son humour peut blesser parfois jusqu’à l’irréparable. Une post-production professionnel ou l’image reste ancrée dans le quotidien : lumières naturelles, décors réels, rythme fluide. Elle laisse venir le décalage sans l’appuyer, et fait naître le trouble dans des ambiances simples là où la comédie frôle, par instants, quelque chose de plus fragile. L’étalonnage et la finition, ici, s’imaginent comme un travail de précision : garder la clarté et la sobriété, harmoniser les ambiances, préserver des carnations justes, sans durcir le film. Une post-production image discrète, au service d’un équilibre délicat entre légèreté et gravité. Post-production image Post-production son livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2026/01/RIRE-ET-CHATIMENT-Bande-Annonce-CXWg1GfqDAc.mkv Retour
Les côtelettes

Cinéma Les Côtelettes Création : Bertrand Blier Avec : Philippe Noiret, Michel Bouquet, Farida Rahouadj Diffusion : Cinéma Les Côtelettes, film de Bertrand Blier sorti en 2003, réunit Philippe Noiret, Michel Bouquet et Farida Rahouadj dans une comédie dramatique inspirée de la pièce du même auteur. Un soir, « Le Vieux » arrive chez Léonce, son fils, et déclenche une conversation qui bascule vite vers l’intime : femmes, amour, désir, rapport aux autres. Bientôt, Nacifa, la jeune femme de ménage, intervient dans leurs échanges, troublant leurs certitudes et leurs rapports, tandis qu’une présence singulière celle de « La Mort » plane sur leurs mots. L’univers visuel du film joue sur la proximité des corps et des regards, des intérieurs feutrés, des lumières tamisées et des contrastes subtils. L’esthétique privilégie la matière des visages, la chaleur des tons, les ombres délicates, créant une atmosphère presque théâtrale à l’écran. La caméra, souvent intime, capte des moments suspendus où la texture de la lumière agit comme un prolongement des dialogues. Dans ce cadre, la post-production image et l’étalonnage sont des alliés pour affiner les nuances, renforcer le naturel des ambiances et accompagner la voix des acteurs sans artifice. L’enjeu est de préserver l’équilibre entre ombre et lumière, respectant l’humain au centre de chaque plan.et l’étalonnage sont des alliés pour affiner les nuances, renforcer le naturel des ambiances et accompagner la voix des acteurs sans artifice. L’enjeu est de préserver l’équilibre entre ombre et lumière, respectant l’humain au centre de chaque plan. Post-production image Post-production son livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2025/12/Les-Cotelettes-Bande-Annonce.mkv Retour
Le transporteur

Cinéma Le transporteur Création : Louis Leterrier, Corey Yuen, Luc Besson Avec : Jason Statham, François Berléand, Shu Qi Diffusion : Cinéma Le Transporteur, réalisé par Louis Leterrier et Corey Yuen (2002), met en scène Jason Statham dans le rôle de Frank Martin, un ex-militaire devenu “transporteur” : il livre n’importe où, n’importe quoi, pour le bon prix, sans poser de questions. Visuellement, le film adopte un style tendu. On retrouve des lumières de ville, des néons, des intérieurs fermés, une esthétique parfois froide et mécanique, contrebalancer par la lumière chaude et naturel du sud de la France. Le tout avec un rythme nerveux et haletant. L’image traduit le danger, la course contre le temps. Dans ce cadre, l’étalonnage et la finition renforce l’impact, souligner les contrastes, accentuer les ombres, donner de la clarté aux lumières artificielles, pour faire ressortir la tension et l’urgence. Un travail de post-production Image qui préserve l’intensité sans tomber dans l’excès. Post-production image Post-production son livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2025/12/The-Transporter-Trailer.mp4 Retour
La Felicita, le bonheur ne coûte rien

Cinéma La Felicita, le bonheur ne coûte rien Création : Mimmo Calopresti, Francesco Bruni Avec : Mimmo Calopresti, Francesca Neri, Vincent Perez Diffusion : Cinéma La Felicita, le bonheur ne coûte rien (La felicità non costa niente), réalisé par Mimmo Calopresti en 2003, réunit Vincent Perez, Valeria Bruni-Tedeschi et Calopresti lui-même. Le film suit Sergio, un homme comblé en apparence, dont la vie bascule après un accident. Ce choc le pousse à remettre en question son couple, ses certitudes et sa manière de vivre jusqu’à chercher un bonheur plus essentiel, loin des habitudes qui l’étouffaient. L’univers visuel repose sur des lumières douces, des textures simples, des ambiances calmes. La caméra observe plutôt qu’elle ne souligne. Les couleurs, légères et parfois mélancoliques, accompagnent cette quête intérieure. Chaque plan semble porté par un rythme lent, presque méditatif, où l’émotion naît du silence autant que des gestes. La post-production image et l’étalonnage viennent affiner la matière sans l’alourdir. Le travail consiste à préserver la sobriété, à renforcer la clarté des lumières et la douceur des contrastes. Digital Factory cherche ici la nuance : sublimer discrètement, tout en respectant l’intention du réalisateur. Post-production image Post-production son livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2025/12/LA-FELICITA-LE-BONHEUR-NE-COUTE-RIEN-Bande-annonce-VO.mp4 Retour
Blanche

Cinéma Blanche Création : Bernie Bonvoisin Avec : Lou Doillon, Carole Bouquet, Roschdy Zem Diffusion : Cinéma Dans Blanche (2002), réalisé par Bernie Bonvoisin, Lou Doillon incarne Blanche, une jeune femme insaisissable, marquée par une fragilité profonde et un rapport au monde fait d’élans et de retraits. Lorsqu’elle rencontre Sam (interprété par Roschdy Zem), un homme sincère, solide, presque trop stable pour elle, une relation se noue intense, désordonnée, impossible à contenir. Visuellement, Blanche installe une atmosphère à fleur de peau : la lumière semble glisser sur les surfaces comme un souffle fragile, éclairant les visages avec une douceur presque douloureuse.L’étalonnage privilégie les nuances : ombres légères, couleurs pastel, contrastes atténués. Post-production image Post-production son livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2025/12/BLANCHE-Bande-annonce-VF.mp4
Aram

Cinéma Aram Création : Robert Kéchichian Avec : Simon Abkarian, Lubna Azabal, Mathieu Demy Diffusion : Cinéma Le film Aram, réalisé par Robert Kéchichian, suit le parcours de Aram Sarkissian, un ancien militant franco-arménien qui revient clandestinement en France. Il doit organiser un achat d’armes mais plus encore affronter les fantômes d’un attentat ancien, celui qui a détruit en partie sa famille. Visuellement, Aram déploie une esthétique sombre, granuleuse, presque documentaire, les ruelles de Paris sont baignée d’ombres lourdes, de lumières urbaines crues. En post-production image, l’étalonnage accentue cette atmosphère âpre : les ocres désaturés, les noirs denses et les lumières néon ou halogènes sculptent des visages tendus, des regards fuyants et des silences lourds. Post-production image Post-production son livraisons aux diffuseurs https://digitalfactory.fr/wp-content/uploads/2025/12/ARAM-Bande-annonce-VF-son-balance.mp4